Nous avons reçu hier Célia Pouget, sous-préfète de Lodève, accompagnée des services de sécurité, de l’Inspection d’académie et des directrices d’école, pour faire un nouveau point sur la situation de notre groupe scolaire.
Pour rappel, à notre arrivée en mars dernier, nous avons découvert que le groupe scolaire faisait l’objet d’un avis défavorable à l’ouverture depuis 2021, sans que sa situation n’ait été régularisée.
Lors de la commission de sécurité de mai dernier, la situation était devenue particulièrement préoccupante : le représentant du SDIS nous a confié hier qu’il avait alors sérieusement envisagé une fermeture de l’école.
Depuis, face à l’urgence, toute l’équipe municipale s’est mobilisée, aux côtés des directrices et de notre maître d’œuvre Jérémy Viala, pour sécuriser les bâtiments et reprendre ce dossier à bras-le-corps.
🟢 UNE ÉTAPE MAJEURE FRANCHIE
La visite d’hier a permis de constater le travail réalisé en quelques mois. La sous-préfète et les services présents ont salué cette mobilisation et les mesures déjà engagées.
Nous restons sous avis défavorable, mais l’avis de dangerosité a été levé.
Nous revenons désormais à un avis défavorable dit « classique », qui « ne fait pas obstacle à l’activité scolaire ».
Autrement dit : la menace de fermeture qui pesait sur notre groupe scolaire s’éloigne. C’est une première étape essentielle.
đźź MAIS ENCORE BEAUCOUP DE TRAVAUX
Le check-up global du groupe scolaire engagé depuis notre arrivée fait apparaître 44 points restant à mettre en conformité.
Et ce constat intervient alors même que près de 800 000 € de travaux de « rénovation énergétique » avaient été réalisés sur cette école ces dernières années…
Nous devons désormais présenter, dans les trois prochains mois, un plan d’action pluriannuel, avec une programmation des travaux sur trois à quatre ans et un nouveau passage en commission d’ici la fin de l’année 2026.
Comme nous le craignions, le poids financier de cette nouvelle remise à niveau sera important pour notre commune : les premières estimations dépassent 250 000 €, avec une enveloppe qui pourrait atteindre 300 000 €, soit potentiellement près de 100 000 € par an pendant plusieurs années.
Nous solliciterons bien sûr toutes les aides possibles, notamment auprès de l’État, même si elles ne couvriront pas l’intégralité des dépenses.
Cette situation constitue un héritage particulièrement lourd pour les finances communales : nous devons aujourd’hui rattraper plusieurs années de retard dans la mise en conformité de notre groupe scolaire.
Mais lorsqu’il s’agit de la sécurité de nos enfants et des personnels, il n’est évidemment pas question de transiger.
Un grand merci à tous ceux et celles qui se sont mobilisés depuis plusieurs mois sur ce dossier.
Une étape importante est franchie. Le travail continue.